Chirurgien orthopédiste, genou et hanche à Neuchâtel

Chirurgien orthopédiste

Le chirurgien orthopédique qui est encore appelé chirurgien orthopédiste traumatologue ou chirurgien orthopédiste, est un chirurgien intervenant sur les ligaments, les tendons, les articulations. Il existe de nombreux chirurgiens orthopédistes. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le chirurgien orthopédiste, genou et hanche à Neuchâtel.

Qui est l’orthopédiste ?

L’orthopédiste, c’est un domaine de chirurgie qui est spécialisé dans l’appareil locomoteur. Le chirurgien orthopédiste est donc spécialisé dans ce domaine. Ce dernier est composé des nerfs, des muscles, des tendons et des articulations, ce sont des éléments vous donnant une faculté de bouger, mais également du squelette, qui est un support indispensable et protecteur des organes. Ainsi, l’orthopédie concerne de tous les maux qui impliquent une des structures que l’on regroupe en 3 sous-ensembles. Ce sont les membres supérieurs comme l’épaule, la main, le coude et le poignet, les membres inférieurs comme le pied, la cheville, le genou et la hanche et la colonne vertébrale qui est encore appelée rachis.

En quoi consiste la chirurgie orthopédique ?

chirurgie

La chirurgie du pied traite généralement les maladies, les traumatismes comme la fracture, la rupture, l’hématome ainsi que les déformations de l’appareil locomoteur comme l’os, les articulations, les ligaments, les muscles et les tendons. Elle est limitée à un seul traitement des fractures et se développe dans d’autres domaines comme les prothèses articulaires la chirurgie endoscopique ou les greffes osseuses. Le chirurgien peut donc pratiquer une intervention chirurgicale, effectuer des gestes avec les incisions de petite taille, réduire des fractures ou des luxations sous anesthésie, recoudre des plaies qui sont de grande taille ou qui nécessitent une exploration pour vérifier l’absence des lésions tendineuses ou les articulaires associée. Le spécialiste en chirurgie peut aussi ouvrir l’abcès sous anesthésie générale ou locale ou mettre une attelle ou un plâtre lorsque l’intervention n’est pas nécessaire. Vous pouvez consulter cette page pour d’autres informations sur les opérations chirurgicales.

Comment choisir un chirurgien orthopédiste Neuchâtel ?

Bien qu’il y ait une branche générale, le chirurgien du genou peut également se spécialiser finement comme dans les tumeurs, les rhumatismes, les arthroses, les accidents sportifs. Le chirurgien de la hanche peut aussi se consacrer à une articulation. Ainsi, il est mieux de consulter le médecin généraliste savant vous diriger vers un spécialiste adapté à votre problème. De plus, les nouvelles techniques permettent une meilleure gestion des douleurs, des cicatrices plus petites, des délais plus rapides de récupération et des temps plus courts d’immobilisation. Les techniques arthroscopiques permettent par exemple un traumatisme opératoire moins lourd et des incisions très fines. Les examens sont plus performants et permettent ainsi le diagnostic plus précis.

Fracture osseuse : comment traite-on un os cassé ?

Le traitement correct d’une fracture dépend principalement du type, de la gravité et de la localisation de la fracture, mais des facteurs individuels tels que l’âge ou les maladies concomitantes qui jouent également un rôle. Il existe différentes formes de traitement, qui se divisent en traitements conservateurs et chirurgicaux. Le choix de la forme appropriée est décidé par le médecin traitant dans chaque cas individuel. Découvrez les méthodes courantes de traitement d’une fracture osseuse.

Comment traiter un os cassé ?

Pour que l’os fracturé puisse guérir, les deux extrémités de l’os doivent être réunies de manière à retrouver la position anatomique correcte (réduction), sinon, il y a une restriction de mouvement ou un pli dans l’axe. Il est également important qu’il n’y ait pas d’écart important entre eux, sinon aucun nouveau tissu osseux ne sera constitué. La guérison de l’os prend un certain temps, pendant lequel l’os doit être immobilisé (rétention et fixation). Pour les fractures simples, on utilise généralement un pansement rigide en plâtre ou un matériau similaire. La troisième partie importante du traitement est la réadaptation, dans laquelle des exercices spécifiques sont utilisés pour prévenir la perte de fonction ou rétablir la fonction. Le traitement d’une fracture doit être effectué le plus rapidement possible après l’accident, car une fois que le gonflement s’est formé autour de la fracture, la chirurgie est plus difficile à réaliser, par exemple.

Le traitement n’est pas toujours nécessaire

Cependant, il n’est pas nécessaire de traiter toutes les fractures osseuses. Par exemple, une fracture de côte sans complication ou une fracture de l’os du nez sans déplacement des os guérit sans traitement. Dans ce cas, la thérapie se limite généralement à soulager la douleur, par exemple en refroidissant et en administrant des analgésiques.

Traitement conservateur d’une fracture osseuse

Dans le traitement conservateur d’une fracture osseuse, l’os est immobilisé dans la bonne position (si nécessaire après réduction) jusqu’à ce qu’il ait guéri. Un traitement conservateur est généralement possible si la fracture n’est pas disloquée, c’est-à-dire déplacée. Les fractures compliquées ou ouvertes nécessitent généralement une intervention chirurgicale.

Opération pour les fractures compliquées

Les fractures compliquées sont souvent opérées, par exemple, pour rejoindre les différentes parties de l’os ou pour compenser une malposition axiale. Les fragments d’os sont assemblés à l’aide de fils, de clous, de vis et de plaques spéciaux pour rétablir la forme anatomique exacte (c’est ce qu’on appelle l’ostéosynthèse). Souvent, l’espace intérieur de l’os est utilisé pour ancrer des vis particulièrement épaisses. Ces aides métalliques permettent de stabiliser l’os par la suite, de sorte qu’il peut être soumis à une charge limitée.

Cette mobilisation rapide permet souvent de sauver la vie des patients âgés ayant subi une fracture du col du fémur. Dans le passé, de nombreux patients âgés sont morts à la suite de longues périodes d’alitement (par exemple, une pneumonie), qui ont suivi une fracture du col du fémur. Les pièces métalliques sont généralement retirées après six mois à deux ans. Dans certains cas (notamment chez les personnes âgées), ils sont cependant laissés dans le corps de manière permanente. Il y a aussi des cas où, par exemple, les fils peuvent être retirés après quelques jours.

Fixateur externe : le tendeur externe

Une autre option chirurgicale de traitement est ce qu’on appelle un fixateur externe. Ici, l’os est stabilisé de l’extérieur en fixant une tige d’acier à l’extérieur du corps à l’aide de longues vis à travers les parties non endommagées de l’os. Cette méthode est principalement utilisée lorsque l’os est brisé en de nombreux petits morceaux, que le tissu à l’endroit où il se trouve est gravement endommagé ou que la plaie est (vraisemblablement) infectée. L’avantage de cette méthode est qu’aucune pression n’est exercée sur les tissus mous ou l’os endommagé. Cependant, la guérison prend généralement plus de temps.

La réadaptation dans le cadre du traitement

La réadaptation commence souvent dès que la douleur s’estompe et permet de bouger. Grâce à des exercices physiothérapeutiques ciblés et, si possible, à une utilisation normale, il faut éviter que les muscles et les articulations affectés soient endommagés par le manque de mouvement. Au fur et à mesure que le processus de guérison progresse, la zone du corps affectée peut être soumise à un stress croissant. Dans d’autres cas, cependant, il peut être conseillé de ménager et de soulager complètement la partie du corps affectée jusqu’à sa guérison complète. Le médecin responsable décide des mesures appropriées dans chaque cas.

Quelles sont les complications ?

Si la fracture n’est pas suffisamment immobilisée, si les extrémités des os n’ont pas de contact ferme entre elles ou si elles se déplacent à nouveau, le corps ne peut pas constituer de nouveau tissu osseux au niveau du site de la fracture. Il construit des tissus inférieurs dans la brèche osseuse, qui ne se transforme que lentement en tissu osseux stable. Cette guérison osseuse secondaire peut prendre jusqu’à deux ans. Si elle n’a pas lieu, une pseudarthrose se développe, c’est-à-dire une zone osseuse instable qui entraîne des douleurs et une restriction des mouvements. En particulier dans le cas de fractures ouvertes, il existe également un risque d’inflammation osseuse (ostéite, ostéomyélite), qui nécessite un traitement prolongé et peut empêcher l’os de se développer.

En outre, une fracture peut toujours s’accompagner d’autres blessures, par exemple aux muscles, aux nerfs ou aux tendons, ou d’une perte de sang importante. Les infections causées par des bactéries, en particulier par l’agent pathogène du tétanos Clostridium tetani, sont des conséquences tout aussi envisageables que la thrombose due à une position couchée prolongée dans le cas de fractures compliquées. Cependant, la plupart des fractures guérissent sans complications ni conséquences à long terme.

 

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